Chaque année on décompte un nombre toujours plus grand de propriétaires et de locataires qui font face au squat de leur logement, une situation désagréable à plus d’un titre. Certaines mesures peuvent cependant permettre de s’en protéger. Découvrez-les à la suite de cet article.

La prévention, la meilleure parade contre le squat

 

Les squatteurs ont très souvent l’habitude de s’installer dans des logements inoccupés, car moins d’être menacé ou contraint d’agir, il serait difficile de laisser des inconnus avoir accès à sa maison et y vivre. Si de nos jours il existe des spécialistes comme squatsolutions.com auxquels l’on peut faire appel lorsque l’on est face à une occupation illicite de son logement, l’idéal reste de ne pas être confronté à une situation aussi problématique. En effet, au delà des dégradations que peuvent occasionner le squat, l’expulsion peut s’avérer longue, éprouvante et coûteuse.

La prévention reste en conséquence le meilleur moyen d’éviter que des squatteurs n’élisent domicile chez vous. Pour ce faire, il est conseillé autant que cela est possible de ne pas laisser son logement vacant, peu importe que vous deviez vous absenter pour quelques jours ou pour une période plus longue. Si aucune personne de confiance ne peut occuper votre habitation durant votre absence, pensez à prévenir les voisins. En cas de souci ils pourront rapidement vous contacter.

Se protéger du squat implique également d’améliorer la sécurité de la maison. Pour ce faire vous pouvez blinder la porte ou faire poser par un serrurier une serrure multipoints. Cette dernière offre un excellent niveau de sécurité en comparaison des autres types de serrures proposés sur le marché. Sur le site Sweetyhome vous trouverez davantage d’informations à ce sujet. Une autre mesure préventive est de faire installer une alarme. En cas de tentative d’effraction elle pourra décourager les squatteurs. Si malgré ces mesures votre domicile est squatté, des solutions pour remédier à la situation existent.

Les solutions curatives contre le squat

 

Malgré toutes les solutions prises pour se protéger contre le squat il peut arriver que des personnes sans droit ni titre parviennent à avoir accès à votre logement et s’y installent. En pareille circonstance diverses solutions s’offrent à vous pour les faire expulser. Il faut distinguer selon qu’il s’agisse de votre résidence principale ou d’une résidence secondaire.

Résidence principale squattée

 

On entend par résidence principale le logement dans vous résidez plus de huit mois par an. Lorsque celle-ci est squattée la solution la plus simple pour qu’elle soit libérée est de déposer une plainte auprès des services de la police. Cette plainte doit être accompagnée des éléments qui prouvent qu’il s’agit bel et bien de votre domicile et que l’introduction dans les lieux a été réalisée à l’aide de manœuvres, menaces, voies de fait au contrainte.

Le
squat des résidences principales étant considéré comme une violation de domicile depuis la loi anti-squat de 2015, la plainte auprès des services de police n’est soumise à aucune condition de délai. Dans la plupart des cas elle aboutit à l’expulsion des squatteurs. Cependant, si la police ne se montre pas diligente, vous pouvez faire une requête au préfet afin qu’il adresse aux squatteurs une mise en demeure de quitter les lieux dans un délai précis.

Résidence secondaire squattée

 

Si le squat a lieu dans un logement qui n’est pas votre domicile principal, la plainte auprès des services de police doit être déposée dans les 48 heures qui suivent le début de l’occupation illicite. Si rien n’est fait dans ce délai, vous n’aurez pas d’autre choix que de saisir les tribunaux. La juridiction compétente en pareille circonstance est le tribunal de grande instance du lieu de situation du logement. Cliquez ici pour de plus amples détails quant à la procédure à suivre.

Pour éviter le squat de votre maison il faut prendre toutes les mesures préventives qui s’imposent. Au besoin n’hésitez pas à faire appel aux services d’un spécialiste en sécurité des logements.