Depuis 2008, les conséquences sociales de la crise économique sont notables sur les conditions dans lesquelles les familles sont logées. Nombre d’entre elles sont particulièrement touchées par le mal-logement, du fait du surpeuplement, de l’indécence du logement ou de l’incapacité à faire face aux charges financières que représentent les loyers ou les coûts de l’énergie. Le mal-logement cristallise ainsi les caractéristiques de la vulnérabilité et de l’insécurité sociale.

Ce séminaire, organisé par la direction des statistiques, des études et de la recherche de la Caisse nationale des Allocations familiales, s’inscrit dans le cadre de deux de ses publications : les revues Informations sociales n°184 de juillet-août 2014 sur le mal-logement, et Politiques sociales et familiales n°114, Logement, enjeux d’actualité de décembre 2013 ; ainsi que dans le cadre d’un volet d’études sur le coût économique et social du mal-logement, lancé par l’Observatoire national de la pauvreté et de l’exclusion sociale et le Plan Urbanisme Construction Architecture dans la suite du rapport sur le mal-logement du Conseil national de l’information statistique.